Amour....
27/01/2006 19:42 par aimer_la_vie

POEME DE VICTOR HUGO
Être aimé!
Écoute-moi.
Voici la chose nécessaire :
Être aimé. Hors de là rien n'existe, entends-tu ?
Être aimé, c'est l'honneur, le devoir, la vertu.
C'est Dieu, c'est le démon, c'est tout.
J'aime, et l'on m'aime.
Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même,
Fier, content, respirant l'air libre à pleins poumons.
Il faut que j'aie une ombre et qu'elle dise : Aimons !
Il faut que de mon âme une autre âme se double.
Il faut que,si je suis absent,quelqu'un se trouble,
Et,me cherchant des yeux,murmure : Où donc est-il ?
Si personne ne dit cela,je sens l'exil.
L'anathème et l'hiver sur moi, je suis terrible,
Je suis maudit.Le grain que rejette le crible.
C'est l'homme sans foyer, sans but, épars au vent.
Ah ! celui qui n'est pas aimé, n'est pas vivant.
Quoi, nul ne vous choisit !
Quoi, rien ne vous préfère !
A quoi bon l'univers?
L'âme qu'on a,qu'en faire ?
Que faire d'un regard dont personne ne veut ?
La vie attend l'amour,le fil cherche le noeud.
Flotter au hasard ?
Non !
Le frisson vous pénètre;
L'avenir s'ouvre ainsi qu'une pâle fenêtre;
Où mettra-t-on sa vie et son rêve ?
On se croit
Orphelin; l'azur semble ironique,on a froid;
Quoi !
Ne plaire à personne au monde ! Rien n'apaise
Cette honte sinistre; on languit, l'heure pèse.
Demain, qu'on sent venir triste, attriste aujourd'hui,
Que faire?
Où fuir?
On est seul dans l'immense ennui.
Une maîtresse, c'est quelqu'un dont on est maître;
Ayons cela.
Soyons aimé, non par un être.
Grand et puissant, déesse ou dieu. Ceci n'est pas
La question.
Aimons !
Cela suffit. Mes pas
Cessent d'être perdus si quelqu'un les regarde.
Ah !
Vil monde, passants vagues, foule hagarde,
Sombre table de jeu, caverne sans rayons !
Qu'est-ce que je viens faire à ce tripot,voyons ?
J'y bâille.
Si de moi personne ne s'occupe.
Le sort est un escroc, et je suis une dupe.
J'aspire à me brûler la cervelle.
Ah !
quel deuil !
Quoi rien !
Pas un soupir pour vous, pas un coup d'oeil !
Que le fuseau des jours lentement se dévide !
Hélas !
Comme le coeur est lourd quand il est vide !
Comment porter ce poids énorme, le néant ?
L'existence est un trou de ténèbres,béant;
Vous vous sentez tomber dans ce gouffre.
Ah !
Quand Dante
Livre à l'affreuse bise implacable et grondante.
Françoise échevelée, un baiser éternel
La console, et l'enfer alors devient le ciel.
Mais quoi !
je vais,
je viens,
j'entre,
je sors,
je passe.
Je meurs,
sans faire rien remuer dans l'espace !
N'avoir pas un atome à soi dans l'infini !
Qu'est-ce donc que j'ai fait ?
De quoi suis-je puni ?
Je ris, nul ne sourit; je souffre, nul ne pleure.
Cette chauve-souris de son aile m'effleure.
L'indifférence,blême habitante du soir.
Être aimé !
sous ce ciel bleu -
moins souvent que noir -
Je ne sais que cela qui vaille un peu la peine.
De mêler son visage à la laideur humaine.
Et de vivre.
Ah !
Pour ceux dont le coeur bat,pour ceux
Qui sentent un regard quelconque aller vers eux,
Pour ceux-là seulement.
Dieu vit, et le jour brille !
Qu'on soit aimé d'un gueux,
d'un voleur,
d'une fille.
D'un forçat jaune et vert sur l'épaule imprimé.
Qu'on soit aimé d'un chien, pourvu qu'on soit aimé !
14 mars 1874

« Lorsque je regarde les étoiles,
seul quand le monde est loin de moi.
Il n’y a que les braises de mon feu
qui pleurent avec moi.
Le chant des animaux nocturne,
le souffle du vent,
soudain tout devient silence.
L’eau se fige, le temps s’arrête.
La brume s’efface, la lune s’éclaire.
Comme si cette amertume,
portait dorénavant un nom.
A cet instant précis,
mon cœur lui-même s’évanoui.
Sourire au lèvres je m’endors.
Envie d’aimer, je t’adore. »
« Toi et tes yeux de saphir,
que je regarde a n’en plus finir.
Lorsque je touche ta peau de soie,
je m’éprend de toi.
Ma main dans tes cheveux,
je me sent si vivant.
Mes mains autours de ta taille,
pour mettre fin a ton chagrin.
Je veux te montrer ma patience,
tes yeux regardant les miens.
Je veux savoir te dire je t’aime. »

Nolwenn Ohwo
Même si la vie nous entraîne Ohwooo!
J'étais comme je suis Nolwenn Ohwooo!
Rien n'a changé j'ai toujours peur le soir.
Toujours peur le soir (écho)

Qui voudrait me fiancer?
Souvent lassée bien qu'enlacée
C'est toujours un peu l'hiver dans mon coeur
Blottie contre un radiateur

J'aimerais bien changer
Déjà comme ça toute petite
Tantôt gaie, un peu triste
Je suis une équilibriste

Choeurs et Refrain
Même si la vie nous entraîne Ohwooo!
J'étais comme je suis Nolwenn Ohwooo!
Rien n'a changé
J'ai toujours peur le soir

Choeurs
We 're all jumping in the night all night
So many fears we have to fight all night
Nolwenn come into the light
Come into the light (écho)

J'en dis des choses inutiles
Dans mon téléphone mobile
Que les garçons c'est des vauriens

Que l'amour ça ne vaut rien
Avec ma meilleure amie
On lit Jack Kerouac, Britget Jones...

Ses amours en fac et mon academy
Les cowboys, Les cobayes
Et tous ces doutes qui m'assaillent

Et ma mère me disait: A ton âge il y a des
choses qu'une jeune fille doit savoir

Je ne me prends pas pour une reine Ohwo
J'étais comme je suis Nolwenn Ohwo
Rien n'a changé
J'ai toujours peur le soir
A la vérité je ne peux chanter
Que des chansons des illusions désillusion
Tout au long des jours
A chercher l'amour
Comme tout un chacun
C'est un long chemin
(écho) un long chemin
Meilleur ou pire
Tourments ou éclats de rire
J'en fais des notes et des soupirs

Je ne me prends pas pour une reine ohwo
J'étais comme je suis Nolwenn Ohwo
Rien n'a changé
J'ai toujours peur le soir
Viendra le vent d'hier
Souffler comme autrefois
Quand je pensais qu'on ??? que moi
Tantôt gaie ohhh (réels éclats de rire)
Laurent!!!!

{Choeurs:}

Of finding allways
Think about it
Ohhhhh J'ai peur le soir enfin
ouhouhouh

Dans ce grand mystère, qu est la vie,
Nous nous sommes rencontres
De notre rencontre, est ne,
Le plus doux des sentiments, l'amitié
Tu m'as offert, ton amitié
Dans un écrin de velours bleu nuit
Je t ai donne la mienne, même si
Parfois y coulent quelques larmes de pluie
Ne m enlever jamais ce doux sentiment
Qui me fait voir ,la vie plus belle
Car ton amitié est encrée dans
Mon coeur qui est fait pour elle
Peut on dire, je t'aime a une ami
Qui emplis mon coeur de bonheur
Oui je le crois, car pour moi cette joie
Ressemble a la plus belle des fleurs
Ton amitié coule dans mes veines
Comme une douce mélodie
Pour ce sentiment, que tu as fait
Naître en moi , je te dis merci
Notre amitié restera a jamais
Et pour toujours
Pour toi et moi et ne
S'éteindra pas un seul jour

Pour Toi
Quand je pense à toi
Mon coeur s'emballe de joie.
Je sens mon bonheur si grand
Que j'ai peur par moment.
Quand je vois ton sourire
Tu n'as qu'un seul désir.
Je vois dans ton visage
De merveilleux présages.
Quand j'ettends ta voie
Mon coeur est en émoi.
J'écoute ton coeur plein
de tendresse,
Pour me nourrir de richesse.
Quand je rêve de toi
Tu seras toujours mon roi.
Paradis ou sur terre
C'est toi que je préfère.
Quand je suis avec toi
Je sens cette folle passion
Tu me cherche à ta façon
Et dans mon coeur toujours
Sera gravé ton nom.
Quand je ferme les yeux, c'est à toi que je pense.
Ton regard, tes cheveux, la chaleur de ton corps
Qui enserrant le mien, me fit perdre le nord,
Le bruit de ton cœur tendrement me balance
Comment leur faire comprendre à tous ces beaux penseurs
Que je ne fais que suivre ce que me dis mon cœur,
Que lorsqu'il y a l'amour, il n'y a pas de pêché
Et jamais aucun frein ne pourra l'arrêter.
Consciente au fond de moi que j'ai bien de la chance
De vivre dans l'amour,cet océan trés vaste pour tout le monde.

C'est une grande institution maintenant.
Merci à son fondateur, qui ne pensait pas quelle ampleur.
Avec le temps cela prendrais au fil des ans "COLUCHE"
ou chaque hiver, ils font parti du décor.

Mais c'est le parcours du combattant pour une admission.
On attend chacun son tour dehors malgré la saison.
Ensuite les papiers, je sais qu'ils y a beaucoup de bénévole.
Mais on est déjà humilié pour y rentrer.

L'on épluche vos ressources, pour connaître vos droits.
Si vous dépassez de quelques euros, bien que vous soyez pauvres.
On vous jette encore dehors.
Pourtant certains travaille au noir, et s'en sortent.
Donc pas de problème dans le froid,
ils auront de quoi se réchauffer,
malgré qu'ils auront faussé.
La pauvreté est partout, pourquoi tricher.

Alors des passes droits pour des malins
qui savent profiter des autres.
Chaque année, ils sont des millions,
qui souffre de malnutrition.

Ainsi que de l'abandon.
Ils sont pénalisé à foison.
Pour bénéficier d'alimentation.
Après si vous avez la carte, cela donne droit à des rations.

Ça améliore l'ordinaire, mais quelle dégradation.
Quelle décadence en FRANCE de ces divisions.
Pourquoi les riches, les pauvres ?
Alors que tant de nourriture jetée sans modération.

Par des usagers qui se moque du trop !
Qui ne compte pas, eux pas de dépression.
Ils mangent à profusion, sans compréhension.
Les pauvres ont un coeur d'or, dans la privation.

Puisqu'ils croient encore, chaque année à un nouveau ressort.
Que l'humiliation va devenir une soustraction.
L'espérance les rends plus fort, malgré leur résolution.
Il croit trouver du travail, pour ne plus être marginaux.

Mais les sociétés ferment, plus de gagne-pain.
La marche pour se chauffer, la galère, la cavale.
Font parti de leur capital.
Alors nos enfants auront-ils un ouvrage ?

Pour que la continuité se propage.
La situation est humiliante, mais en marche.
Tous les ans le fonctionnement est du bricolage.
Mais le gouvernement que fait il ? "DU CANEVAS"

En tout cas mourir de faim en ce moment !
Ce diminuer pour un aliment.
Ou est notre amour-propre, "au firmament"
JE LE PENSE.

a ceux qui me liront,
pensez un peu aux pauvres,
l'alimentation et l'amour compte.

Que veut dire "JE T AIME" maintenant !
Tout le monde le dit a tout bout de champs.
Mais combien savent vraiment.
La valeur de ce mot si important ?
Tout est une valeur de circonstance.
De portée également.
Maintenant à la première rencontre.
On ne s'enflamme pas, on tombe simplement.
On s'amourache, on se laisse séduire.
Il ne faut pas perdre de moment.
C'était beau pourtant !
D'entendre son coeur vous le dire,
ses chavirement.
Maintenant une annonce, comme un testament.
Sur un journal, le net ou autrement.
Voilà les grands sentiments !
On fait une ou deux rencontres évidemment.
On s'écris aussi naturellement.
Sans oublier le portable insolent.
Comme on n'a plus d'événement
on se fait une histoire tendre.
Comme une maison en préfabriquée, ce n'est pas pour durer.
Qui sera la base de notre argument.
Mais les sentiments la dedans !
Il faut les bâtir, les créer, les inventer, mais plus naturellement.
Une histoire s'édifie au présent.
En un instant vous avez l'ambiance.
L'alcool est aussi de la partie pour avoir plus de chance.
L'opportunité rêvée pour acheter votre silence.
Dans la précipitation, la température aidant.
Vous vous retrouvez dans un lit avec votre amant.
Au réveil vous vous demandez si vous l'aimez vraiment.
Mais le connaissez vous bonnement !
La vie passe vite, mais à notre époque,
la durée, le hasard, la précipitation, sans équivoque.
Le rythme est exigeant.
Le silence, la conjoncture, sont votre passeport pour maintenant.


Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant
à être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant que l’on reçoit,
c’est en oubliant qu’on se retrouve soi-même,
c’est en pardonnant que l’on obtient le pardon,
c’est en mourant que l’on ressuscite à la Vie.
Amen.
